La fuite
08/09/2005 05:13 par raoulduke
Mais hélas ! Geoges Bush avait suivi ma trace ! Il envoya un extra-terrestre krigomite à mes trousses pour me faire manger de l'eau de javel ! Après un dur combat, je me vis obligé d'abandonner ce combat et de partir le plus loin possible de la civilisation.
Avec le temps, notre affinité s'agrandissait, et je me passionnait moi-même au tennis, j(étais l'homme le plus heureux du monde.
D'ailleurs je courrus tellement loin que j'était arrivé à Rolland-Garros, où un jeune et talentueux tennisman m'offrit son épaule pour secher mes pleurs. Nous nous fimes très vites amis, et même plus...
Mais un soir, alors que je rentrais plus tôt que prévu, je decouvris mon beau bolseur brun avec un pseudo Vin diesel avec un peu plus de cheveux. Il me trompait ! Je ne pouvait supporter cette vision, alors je m'enfuis, je courus aussi vite et aussi loin que possible.
D'ailleurs à force de boire de l'alcool et de me prendre des vents par des filles, je finis par frequenter des boîtes homosexuelles où je fis la rencontre d'un bel homme brun qui sentait bon le bols chaud. Nous vécûment de longs et merveilleux moments ensemble.
Les leçons de maître Foo-Ney ne me servirent à que dalle en fait, et peu de temps après avoir repris la route, je me mis à la musique avec une clocharde qui fouillait la même poubelle que moi un soir. On se mit à chanter et on reussi à gagner 3 € . Je m'achetait une flasque de rhum avec.
Je fus recupéré dans la rue par un grand maître du Kung-Fu Ba-Ban, le sage et honorable maître Foo-Ney, qui m'appris à me battre tel une sardine dans les mailles d'un filet de pêche et tel un pigeon à la vue d'un bout de pain. J'appris aussi les grandes voies de la sagesse et de la pensée. Enfin je crois.
Apres avoir complètement foiré mon contrat, j'était recherché partout dans le monde. Je rentrais donc en France en tant qu'immigrée polonaise. Je vecut dans la rue, aimant de plus en plus la bière, qui devenait pour moi une sorte de petite amie que je n'avait jamais eu.
Ma cible était le président des Etats-Unis, Georges W. Bush. Je reussi à m'infiltrer auprès de lui en me deguisant en pape, et sortant mon arme au dernier moment, il me suffisait d'en finir avec lui et de recupérer le pognon du contrat. Mais j'avais un peu trop bu la veille et un affreux mal de crâne me fit perdre ma dexterité, et au moment voulu, je lui mis une balle dans la tête au lieu du coeur, ce qui ne fit aucun effet sur lui ( normal,c 'est très dur à toucher son cerveau ). J'étais découvert et je dus m'enfuir au plus vite en evitant les balles, les obus et les bretzels qui pleuvaient sur moi. Je parvint néanmoins à embarquer dans un cargot en direction de la France.
Un jour, un grand dealer mexicain frappa à ma porte, et me proposai l'offre de ma vie : contre une modique somme ( sa fait rêver hein ? ) je devais tuer un de ses pires concurrents, qui exportait de la drogue partout dans le monde. J'acceptai avec joie, malgré la faible puissance de mon arsenal. Le lendemain, je pris un avion pour les States pour accomplir mon contrat