Monnaie d'échange
18/01/2010 11:35 par raoulduke
A l'intérieur du coffre, il y avait un homme attaché avec un sac sur la tête. Ils le mirent debout et lui enlevèrent le sac. C'était Couscous Bin Cadim Mustaka, dit le Zetla Lover, un vendeur de femelles très connu dans Perpignan. Je le connaissais car c'était à lui que j'avais acheté feu Gouinette, mon ex-soeur.
Né en Tasmanie d'une mère Ukrainienne et d'un père Bolivien, il embrassa la Foi musulmane après avoir vu le film Ali avec Will Smith, puis sa suite, Ali G.
Il se mit à vendre des filles après la crise de 2006 ( Epoque noire pour Perpignan, où une horde de barbares venue de Montpellier vint dans nos villes et nos campagnes pour voler nos femmes. ) et devint donc très riche, vendant toujours de la marchandise de qualité. Son slogan était devenu célèbre jusqu'au Brésil ( Zetla Lover, c'est pour les connaisseurs ) et il fournissait même certains députés de Toulouse.
Un grand homme ce Jojo des dunes.
Malheureusement pour lui, il semblerait qu'il se soit attiré des ennuis. A peien le sac retiré, il criait que il voulait rien savoir et que de toute façon même si c'était lui qu'ils voulaient, bah lui c'était pas lui et qu'ils avaient confondu.
Ils lui mirent donc un sparadrap sur la bouche en disant que c'était bien lui qu'ils voulaient.
Les Russes le mirent dans la Mercedes en lui disant des mots doux, genre "tu va beaucoup aimer torturrrres soviétiques" Et ils donnèrent les mallettes d'armes aux Yakuzas. Puis tout ce beau monde partit dans la nuit.
Je me retrouvais de nouveau seul dans l'entrepôt, et je recogitais dans ma tête toute la scène dont j'avais été témoin, mes questions les plus confuses tournant autour de ce certain Loko Chan Chi Tchong. Je pensais intensément, les yeux fixés sur l'objectif de la caméra de surveillance qui pointait pile l'endroit où j'étais caché.
"Et Merde... Bon , de toute façon ils pourront pas me reconnaître sous mon déguisement. Me dis-je en grattant l'étiquette de la foire aux Olives de la semaine dernière avec mon nom écrit dessus collé sur ma chemise et que j'avais oublié d'enlever...
BORDEL !
C'était une grosse Mercedes noire aux vitres teintées et jantes alu.
Elle stoppa à une dizaine de mètres de ma cachette, et il en sortit trois grands chinois blancs et blonds avec les yeux bleus pas bridés du tout, et ils parlaient Russe.
Comme j'avais pris des cours de Russe via le CNED, celà me permit de comprendre que dalle à ce qu'ils disaient.
Au bout de quelques minutes, j'entendis ce qui semblait être une deuxième voiture s'approchant. Tout portait à croire que cet entrepôt allait être le lieu de rencontre de grands pontes du milieu de la pègre. Mauvais présage...
Surgit alors une Fiat Punto 95 couleur caca d'oie qui s'arreta non loin des Russes ( En fait c'était des Russes, me dis-je ) et en sortit un belge rougeatre qui leur demanda si c'était ici Carrefour. En voyant la gueule que leur tira les Russes, il dut se dire que ça ne devait pas être ici et il repartit aussitot.
Quelques instants après apparut une Subaru blanche avec un rond rouge au milieu du capot.
Il en sortit deux Russes jaunes et bruns avec les yeux bridés qui parlaient japonais.
Les deux groupes se rencontrèrent, et ils commencèrent à parler en Français. Un des blonds commença :
"J'espère que vous avez ce que nous voulons, camarades. On ne veut pas de marchés douteux juste bon pour ces infames capitalistes.
-Le grand Yokomoto disait : Il n'y a de ruisseaux plus paisibles que celui où coule le Saké, lui répondit un des bruns. Celà n'a aucun rapport avec notre sujet, mais j'aime beaucoup cette phrase, continua-t-il, faisant ainsi un gros bide.
-Pouvons-nous voir les armes ? Reprit l'autre brun.
-Suivez-moi derrrrièrrrre voiturrrre, dit-alors un autre Russe avec un accent à chier."
Ils sortirent deux grosses malettes et les ouvrirent, exhibant ainsi une ribambelle de AK 47 et quelques Dragunov ( c'est des fusils de précision, incultes ! ).
Un des Yakuzas dit alors qu'il manquait quelque chose, c'est alors que le plus petit des Russes ( surement le chef ) sortit un coffret où logeait un magnifique pistolet en or Gold Eagle à double canon blindé de gadjets tir automatique-visée laser-lunette telescopique-grand chargeur-distributeur de Fanta.
Le Japonais scruta l'arme, totalement béa devant ce que l'on a fait de plus beau pour tuer son prochain, et dit au Russe que Loko Chan Chi Tchong serait content de son arme. Et qu'il en recommanderait d'ici peu si son plan se déroule bien.
LOKO CHAN CHI TCHONG ? Qui c'est celui là ? Des Yakuzas qui achètent des armes pour le compte de quelqu'un d'autre que Ho-Jing-Yen, ça sent pas bon. Ni pour les Mentana, ni même pour les Yakuzas.
La voix très forte ( style camionneur bourré ) d'un des Russes interrompit mes pensées confuses :
" Nous avons montré nos armes, maintenant c'est vous qui devoir montrer notre paquet."
Le Yakuza acquieça et il ouvrit le coffre de sa voiture...
Comme je n'aime pas du tout la torture japonaise et encore moins le fait d'arrêter de vivre, je décidai d'envoyer mon équipe espionner un peu l'entrée du repaire des Yakuzas, comme ça si quelqu'un se ferait choper, ça serait pas moi.
Gouinette et Gerard étaient donc en planque dans une belle Mercedes coupé noire, épiant les allées et venues de nos ennemis.
Je crois qu'ils ont pas trop souffert, vu que la charge de Napalm était particulièrement grosse. Pendant que Gerard roupillait et que Gouinette était allée acheter des ailes de poulet à la fraise au Maxi FartFood du coin, quelqu'un a dû placer de quoi faire péter une chaîne de montagnes sous la voiture. On a même pas retrouvé les corps tellement c'était émietté. C'est dommage, j'adorais beaucoup cette voiture.
Il était temps donc que je passe moi-même à l'action. Deux nuits après, je m'infiltrai dans un important entrepôt yakuza subtilement déguisé en Japonais. Je comptais bien glâner là de précieuses informations sur cette facheuse situation.
L'entrepôt paraissait vide, bonne nouvelle, et je m'affairai du coté des bureaux. Un papier me révéla que les Yakuzas faisaient du trafic d'armes avec la mafia russe, et un autre me confirma la présence d'un mouchard au sein des Mentanas, malheureusement, aucun nom n'était donné. Fait chier.
J'étais en train de penser que c'était quand même con d'écrire sur papier qu'on est impliqué dans une affaire complètement illégale de trafic d'armes, et que c'était encore plus con de les laisser étalés sur un bureau d'un entrepôt même pas sécurisé où n'importe qui peut rentrer, lorsque j'entendis du bruit du coté de l'entrée. J'eus à peine le temps de me cacher lorsque une voiture entra dans l'entrepôt...
J'arrivai à l'aéroport de Perpignan à 11 heures, une limousine dépêchée par la famille vint m'accueillir pour m'emmener directement à la propriété, où régnait la fureur et le désarroi.
C'est moi qui avait conduit Tony aux Caraïbes afin d'éviter une quelconque represaille sur sa personne. J'étais donc en train de me faire dorer la pilule en buvant du Daïkiri devant des meufs avec les nichons à l'air avec Tony pendant que ça se barrait en couilles à Perpignan.
On m'informa de toute l'histoire durant le trajet en voiture, de la guerre qui avait éclaté jusqu'à l'ascension au pouvoir de Manolo. On me conduit directement à son bureau sans même pouvoir me changer, gardant ainsi la belle chemise hawaïenne que m'avait offert une belle vahinée après une nuit particulièrement torride.
La propriété était en ébullition, beaucoup de gens courraient de partout, et Manolo, complètement désemparé, buvait une bouteille de whisky directement au goulôt. Il hurlait à plein poumons qu'il allait foutre le feu à la chine ou au japon ou au Viet-Nam, qu'il savait pas d'où ils venaient ces putains de Yakuzas, mais que pour être sûr il allait cramer tous les pays où les gens ont les yeux bridés.
Lorsqu'il me vît, il me fit signe d'approcher :
Ainsi Manolo devint le nouveau Don de la famille. Et il comptait bien empêcher les Yakuzas de foutre leur bordel, quitte à aller foutre le bordel en extrême-orient.
Manolo avait une passion. C'était la culture des plantes. Bien avant d'aller en prison, il avait un grand potager où il plantait des plantes dont les propriétés anti-stress faisaient de lui le fournisseur de plantes le plus populaire de la région.
Il avait notamment crée une variété de cette plante ( je me souviens plus trop de son nom, je crois que c'est Marie-Justine ou Marie-Chantal ... ) qui selon lui, déstressait ENORMEMENT. Il avait quelques champs de cette variété dans la propriété qui donnait chaque année beaucoup de stock qu'il revendait un peu partout dans la région, et même à l'étranger.
Mais non loin de sa maison personelle de la propriété, il avait son plant A LUI. Un plant qu'il avait planté en 1983 et qu'il avait cageolé, taillé et récolté pendant des années. Selon lui, elle était meilleure de saison en saison. Parfois je me demande si il ne defend pas la propriété juste pour defendre son plant. Il lui voût carrement un culte, qu'il compte d'ailleurs inscrire comme religion officielle auprès de l'Etat.
On ne sait pas comment les Yakuzas ont été au courant de l'existence de ce plant, ni comment ils réussirent à rentrer dans la propriété, tout ce qu'on sait c'est qu'une nuit tous ceux dormant ici furent reveillés par un hurlement de Manolo, ils eurent le temps d'acourrir pour voir Manolo à genoux se tirant les cheveux, devant son plant favori en flammes....
Le meurtre de Kikinette ( la souris de la grand-mère à Ho-Jing-Yen, si je dois tout vous rappeler à chaque fois on est pas sorti !! ) ne produit pas les effets espérés au sein des Yakuzas.
Le jour même de la découverte du cadavre, Ho-Jing-Yen, accompagné d'une bonne cinquantaine de ses hommes, se pointa à la propriété des Mentana. Il demanda à voir Tony, afin d'obtenir des explications.
Heureusement, nous eûmes la présence d'esprit de faire quitter le pays à Tony, afin qu'il ne soit pas la cible de represailles, car il était celui qui avait commandité le meurtre, qui était dejà un acte de représailles, c'est un merdier le milieu de la mafia, je vous raconte pas.
Une nouvelle réunion fut organisée, le Don expliqua à ho-Jing-Yen que ces actes étaient justifiés, car il n'avait pas complit aux demandes de la famille et avait trompé sa femme avec son garde-du-corps. Le chef des Yakuzas rétorquaient que si il allait voir ailleurs c'est que peut-être il y avait une raison, et que d'ailleurs il faisait ce qu'il avait envie et que si ils étaient pas contents qu'ils aillent contacter des chorizos pour relations anales. Le don répliqua qu'il valait mieux qu'il la ferme si il voulait pas manger des sushis au gigembre par la racine. La tension était à son comble, limite palpable.
Les Yakuzas se levèrent comme un seul homme, brandissant leurs katanas, c'est alors que Manolo s'arracha la chemise, sauta sur la table, une mitrailleuse lourde M60 dans chaque main, exhibant le tatouage "Fabrique de macchabées" sur son torse.
Tous les Yakuzas reculèrent, certains s'enfuyant en chialant car ils avaient dejà dû avoir affaire à lui. Manolo leur somma de déguerpir sans se retourner et ne plus jamais venir ici.
Ho-Jing-Yen lui cria qu'ils se reverraient, qu'il allait pas lâcher l'affaire de si bon compte. Que les Mentana allaient regretter leurs actes et qu'à coté de sa colère, une éruption du Fuji-Yama serait comme un jet de pisse. Sur ces mots ils se cassèrent en courrant.
Quelques heures plus tard, le Don demanda à voir tous les membres de la famille.
Réunis autour de la grande table, le Don nous dit :
" Je vous ai tous réunis pour une affaire importante. La paix avec les Yakuzas est rompue. Bientôt les combats vont reprendre dans les rues, les affaires en patîront et nombre d'entre vous seront sujets à des tentatives réussies ou non d'attentat. Pour ma part, je me sens beaucoup trop vieux pour affronter une nouvelle guerre de gangs. C'est pourquoi après mûre reflexion j'ai décidé de me retirer de mon statut de Don de la famille Mentana.
* Grands OOOOoooh ! dans l'assaemblée *
Le titre aurait en temps normal été attribué à Tony, mais étant donné qu'il a quitté le pays comme vous le savez tous, c'est Manolo qui sera le nouveau Don des Mentana. Sa combativité et sa dureté vous seront, je pense, très utile pour cette guerre à venir."
Antonio conclut par quelques mots pour nous dire qu'il fut fier d'être notre Don, puis nous saluâmes notre nouveau chef, Don Manolo Mentana.
J'engageai Tommy Jerry, alias "Scratchy Garfield", pour faire le sale boulot.
Mon choix se porta tout de suite sur lui dût à son curriculum vitae particulièrement riche.
A seulement 2 mois, il était dejà recherché pour pillage de détritus par plus de 78 fourrières, qui offraient un sachet Whiskas Grand format en récompense à sa capture.
Il aurait été traumatisé dans sa jeunesse à cause de son ancien maître, un ex des SS qui adorait Orange mécanique, qui l'attachait sur une chaise avec un appareil à ouvrir les paupières et l'obligeait à regarder la série complète de Itchy et Scratchy. Juste ça, ça aurait pu à la rigueur passer, mais il l'obligea aussi à regarder tous les star academy ! Alors bon là c'est inhumain, un plutôt inchat au vue de la situation, et il péta un boulon.
Il mangea son maître, puis le concierge, quelque clodos et il disparut de la circulation poru devenir tueur à gages. On peut reconnaître ses meurtres car il laisse toujours sa signature sur les lieux du crime : en effet, il aime à arracher un oeil de sa victime et pisser dans son orbite.
Des rumeurs disent qu'il est en fait un clone crée et dressé pour tuer, fabriqué à partir des gênes des plus grands tueurs félins au monde : Le lion de Narnia, le tigre du livre de la jungle, Azrael le chat de Gargamel, Sanctifer le méchant dans Billy the cat; et il paraitrait même qu'on aurait aussi utilisé des gênes de Michael Jackson, de Nicolas Sarkozy et même de Heath Ledger, afin de le rendre encore plus méchant....
Je pris contact avec Scratchy Garfield pour lui proposer le contrat qui ferait trembler les Yakuzas face à notre manque d'humour ( on n'est pas des rigolos ).
Quelques jours plus tard, j'apprit la nouvelle à Tony :
" Le tueur a accomplit son travail. Il a tué la souris préférée de la grand-mère à Ho-Jing-Yen, et il l'a bouffée entièrement sauf la tête, qu'on a placé dans son lit pendant son sommeil, elle a du avoir un sacré choc.
- Ahah ! ça leur apprendra à sous-estimer les Mentana ! Voilà ton blé : 50 000 Doll... euh Euros, fais-en bon usage. "
J'allais donc aux putes.
Quelques semaines plus tard, alors que j'étais tranquillement en train de regarder le nouveau blockbuster du ciné porno avec José en guest-star, intitulé : " Un cul est un cul, mais le tien compte pour deux " , Tony entra soudainement dans la pièce tel un ouragan sur la Nouvelle-Orléans.
Il me dit, sur un ton laissant deviner son bouillonnement neuronal de type " chui super super super énervé " :
" Remontes ton pantalon, essuies la table et regardes cette photo que vient de m'envoyer Juan-Pé ! "
Sur la photo, on pouvait apercevoir Ho-Jing-Yen et Gerald Siebenundvierzig à l'interieur de la boîte "Le chalet du joyeux petit Gay" , qui est réputée pour son ambiance conviviale et très masculine, l'air jovial et amoureux.
Tony haussa le ton, hurlant que si ce putain de bridé voulait se foutre de la gueule de sa soeur et de la famille, il pourrait pas faire mieux.
Il me confia la mission de déclencher les hostilités avec les Yakuzas, d'engager un tueur pour tuer quelqu'un afin qu'il soit mort.
Il fallait que ça provoque la zizanie au sein des Yakuzas, qu'ils chient dans leur fût et qu'ils voyent qu'il faut jamais sous-estimer un mafieux andalou. De plus je serais grassement payé.
Je me mis donc à l'ouvrage, le sang aussi froid qu'un picard surgelé qui aurait prit des vacances dans un village de pingouins au pôle Sud.
Le lendemain même le Don organisa une reéunion avec ce pervers d'Ho-Jing-Yen pour lui expliquer que ses escapades extra-conjugales étaient très mauvaise pour les relations avec la famille.
Il manquait de respect aux Mentana en trompant la fille du Don à tire-la-rego !
Bref la réunion fut donnée deux jours après que Manolo sortait de prison. Il pouvait à nouveau s'occuper des affaires de la famille. c'est lui qui organisa la sécurité de la réunion. Enfin il assista à la réunion, ce qui était amplement suffisant comme sécurité, même si ils se ramenaient à vingt, et avec des katanas.
Ils n'arrivèrent pas à vingt, mais une bien autre surprise nous attendait :
En effet, Gerald Siebenundvierzig arriva avec Ho-Jing-Yen. Il expliqua qu'il était son nouveau garde-du-corps.
Mais moi j'aimais pas ça. Déjà j'avais jamais pu l'encadrer. Le peu de fois que je l'ai vu à la propriété Mentana, il ne m'inspira pas confiance une seule seconde. En même temps c'est tout à fait normal, c'est un surement un allemand.
bref le Don expliqua à Ho-Jing-Yen qu'il devait immédiatement cesser toutes ses parties de jambes-en-l'air avec d'autres que sa femme.
En effet une vieille croyance d'Espagne profonde qui disait à peu-près ces mots :
Si tu hija tiene unos cuernos que pone El Grande Toro Andaluz celoso, pues cuidate, que puede pincharte.
En gros si ta fille se fait tromper, tu risque de l'avoir dans le cul.
Ho-Jing-Yen annonça qu'il essaierait de faire de son mieux possible pour arrêter. La réunion fut close.
Moi c'est Gerald qui me disait rien de bon. Je demandai à Gouinette de suivre les activités de ce Gerald, afin de mettre à jour son veritable rôle au sein des Yakuzas...
Les mois passèrent, et la guerre entre les Mentana et les Yakuzas semblait éteinte pour toujours.
Mais un jour, un des soldats de la famille rapporta une photo :
On voyait sur la photo Ho-Jing-Yen embrassant une somptueuse Geisha, qui était apparemment la seconde petite fille de la belle-mère du frère de Mao Zedong. Et Dolores est à coté de lui impuissante devant ses envies perverses de yakuza !
A la vue de cette photo, le Don demanda deux hommes pour surveiller leurs faits et gestes nuits et jours.
Tony me demanda si je pouvais m'en charger, alors j'envoyai Dodo et Gouinette s'en charger ( C'est bon quoi, je vais pas me faire chier à surveiller des gars toute la journée ! )
Ils rapportèrent que Ho-Jing-Yen avait de nombreuses aventures extra-conjugales, dont certaines avec de belles célébrités comme par exemple Milla Jovovich, Monica Belucci, Frank Sinatra ou encore Maïté.
Ce jeune prétentieux de jeune chef Yakuza pensait pouvoir humilier ansi la fille du Don, par conséquence toute la famille Mentana ? C'était mal connaître cette noble famille...